Le matériel embarqué par les Lunettes Google

On s’en doute, les lunettes Google embarqueront un matériel assez conséquent, proche de celui des smartphones, mais également assez performant.

Il y a forcément des points qui vous intéressent plus que d’autres. Malheureusement, je n’ai pas ces informations là et ne risque pas de les avoir avant que Google ne les diffuse. Notamment à propos des verres, du micro et de la caméra. Mais on peut spéculer, pas vrai ?

L’OS, système d’exploitation, le cerveau des lunettes

Tout d’abord un petit point culture technologique (passez votre chemin si vous le savez déjà). Windows sur votre PC, OSX sur votre Mac, Android sur votre smartphone, iOS sur votre iPhone… Tous ces noms que vous avez pu croiser sur la toile sont des noms d’OS : des systèmes d’exploitation. Ils sont le cerveau, le logiciel géant qui régit les actions de votre device, du démarrage à la lecture de vidéo, en passant par la prise de photo.

La question, ici, est de savoir quel OS sera utilisé sur nos chères lunettes Google. Bien entendu, qui dit Google dit Android, et c’est vers cette option que je me tourne le plus facilement. Android, c’est mobile, c’est Java, c’est une communauté de développeurs très importante et un excellent OS. Mais ce n’est pas adapté aux glass. Pourquoi alors ne pas partir sur une base Android, et développer autour ?

Et pourquoi pas un OS tout nouveau, tout neuf, dans un langage plus performant et moins gourmand que Java ? Autant de questions pour l’instant sans réponse. Mais ça viendra, on en saura plus ! Et le moment tant attendu où la version Explorer (à1.500$) sortira nous sera très précieux, pour nous, amateurs de technologie.

Le processeur, la batterie, le disque dur..

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De même, ces éléments n’ont pas été diffusés jusqu’à aujourd’hui. Pourtant, ils existent forcément : dans les modèles portés par les Googlers.

Pour le processeur : un Tegra 2, voire 3 ? Ou une autre marque ? En tous cas de quoi afficher les images de la vidéo de présentation : des cartes 3D en mouvement, notamment.

Pour le disque dur, ça reste à voir. Deux raisons :

  • la taille des branches. Malgré la quantité de techno embarquée dans les Glass, on voit partout que les branches et tout ce qui compose l’appareil est vraiment fin. On peut donc douter de la présence d’un disque dur, qui prend quand même un minimum de place.
  • Une techno qui permettrait son absence. Pourquoi pas relier ses Glass à un smartphone Android pour y stocker les données créées , Ou même uploader sur Drive le contenu des Glass, en direct, via la fonction modem de son Android !

La batterie : fine, j’imagine que Google va se surpasser pour offrir une autonomie convenable. Il le faut, parce que des lunettes Google, ça se porte en permanence, et voir s’éteindre l’affichage en cours de journée serait plus que regrettable.

Le verre et le micro, interface avec l’utilisateur

On ne sait pas grand chose du verre ni du micro. On se doute simplement qu’ils sont présents. Le micro, lui, devra être performant pour entendre les ordres au milieu des bruits ambiants, réagira sûrement à la voix du possesseur pour que n’importe qui ne puisse pas intervenir dans la rue en criant « ouvre un site porno ! » et devra être accompagné d’un logiciel de traitement de voix afin de bien interpréter vos ordres. Sinon, on va se retrouver avec un Siri bis, qui comprend un mot sur 2. Oui, la vie n’est pas une pub. Dommage.

Pour le verre, rien ne dit que l’affichage de réalité augmentée sera… réalité. En effet, le brevet sur l’écran intégré au verre n’a pas été acquis, lunettesgoogle.fr avait d’ailleurs publié un article qui en parlait. De plus, aucune présentation officielle ni aucune vidéo n’est parue confirmant que ce que la vidéo de présentation montrait serait le reflet de la réalité. Des questions se posent autour du verre, et j’avoue que dépenser 1500$ dans une paire de lunettes embarquant uniquement une caméra ne serait pas au goût de tout le monde. Ce ne sera pas le cas, cependant, étant donné la présence du trackpad.

 La caméra, les boutons et le trackpad

La caméra, elle, ne sera pas très complexe, je pense : elle se contentera de photographier ou de filmer ce qu’on lui demande, la partie logicielle faisant son travail par la suite.

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On peut voir un bouton physique : certainement on/off. On sait également grâce à Sergei Brin que la branche épaisse des lunettes Google comportera un trackpad permettant de faire défiler des photos, par exemple.

Le trackpad est une sorte de pavé tactile démuni d’écran permettant, comme un mousepad d’ordinateur portable d’effectuer des mouvements continus sur une surface : de gauche à droite, de haut en bas, en diagonale ou encore un zoom à deux doigts.

En tous les cas, on ne sait pas grand chose des lunettes Google, juste qu’elles nous réservent de nombreuses surprises.

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